Depont Annie

 

Annie Depont

En juin 2000, Annie Depont arrive directement de Paris à Sainte-Anne-des-Lacs avec une partie de sa famille, l’autre branche étant déjà implantée dans les Laurentides.

Elle loue un atelier d’artiste au 6 de la rue Filion à Saint-Sauveur et consacre son temps à la peinture et à la découverte des artistes de sa terre d’accueil. Passage d’Artistes deviendra agence et production d’événements pour diverses disciplines pendant 17 ans.

Plus de 200 artistes partageront l’aventure Expo-culture Japon-Québec qu’elle crée en 2003 et plusieurs auteurs des Laurentides y participeront, dont Pauline Vincent, Gilles Matte, Louise Warren, André Duhaime, Jérôme Lafond, André Girard … Annie Depont reçoit alors le Grand prix hommage du Conseil de la Culture des Laurentides.

À la même époque, elle entre dans l’équipe de rédaction du Journal de Prévost, dont elle deviendra la présidente pendant deux ans avant qu’il ne devienne Journal des Citoyens. Elle en profite pour emmener plusieurs journalistes de la région au Japon. Elle part ensuite à Paris afin de recevoir la médaille d’argent Arts-Sciences et lettres pour son travail de diffusion des arts et des lettres à l’international.

En 2006, elle fonde son propre magazine culturel TRACES comme Tourisme- Région -Art-Culture-Éducation-Société, qui sera finaliste au prix Gaston Miron pour l’excellence en français, peu avant sa dixième année de production imprimée. Le magazine est désormais accessible sur le web (tracesmagazine.blog).

Avant de tout arrêter à l’arrivée du covid pour se donner le temps d’écrire, elle a produit et dirigé simultanément : L’En Verre du décor et céramique à Saint-Sauveur, La Semaine des Artisans de Laval, Le Symposium de peinture de Prévost, Les Sculpturales de Saint-Sauveur, Les Saintes-Saveurs de Saint-Sauveur. Deux prix du Tourisme des Laurentides sont venus couronner ces efforts.

 


 

 

Fanny, les ailes sur le sol       

 

 

Fanny, les ailes sur le sol       

 

Quelle est la vie d’une petite fille riche dans les années 50 ? Replongeons-nous dans l’Europe de l’après-guerre et nageons dans les eaux agitées d’une enfance dénuée de réelle présence parentale. La France se reconstruit et les riches commerçants reprennent leurs activités tout en profitant de la vie mondaine retrouvée. Pas de temps pour une enfant.

Jamais plus de deux ans au même endroit, Fanny se fraie un chemin parmi toutes les figures d’autorité qu’on lui impose, elle se forge un caractère. « Taisez-vous, insolente! » lui fut souvent lancé. Elle ne se taira point et ne se laissera pas faire. Prise dans des filets dont beaucoup de filles ne se seraient jamais échappées, elle se faufile en souplesse entre les écueils, se retourne et en rit. 

En grandissant, ce nomadisme lui colle encore à la peau et l’amène dans des contrées peu recommandables. Pour voir. Curieuse de tout et surtout de tous, elle ne connaît ni peur ni timidité. Devenue mère par accident, elle se bat pour fuir un pays où il ne ferait plus bon vivre aujourd’hui - l’Iran. 

À Paris, elle connaît la pauvreté puis elle part subitement pour un road trip aux États-Unis avec une ado déchaînée, enfin elle émigre au Canada et c’est là qu’elle déposera ses ailes sur le sol.

 

 

 


 

 

 


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